Le
projet de la Maison du Kakejiku est né de la demande
d’une architecte française vivant à Kyoto.
Hélène Argelies, suit au japon un enseignement
auprès d’un maître de kakéjiku.
Le kakéjiku est une pièce de tissu et de papier
travaillée, rectangulaire et verticale sur laquelle
sont présenté les œuvres d’art, calligraphies,
ou peintures.
La fabrication des kakéjiku est un art en soi. Très
codifié et pratiqué par quelques maîtres
seulement, son savoir faire est peu popularisé.
D’où l’idée d’Hélène
Argelies de créer des maisons du kakejiku pour permettre
aux japonais de renouer avec ce patrimoine artistique.
Comme beaucoup de projets au Japon, cette maison qui pourrait
voir le jour dans plusieurs villes sera un petit bâtiment
sur un petit terrain.
Le choix du bois permettait de concevoir un projet contemporain
fortement inspiré de l’architecture traditionnel
des temples Zen.
Pour exprimer cette idée et trouver un mécène,
elle a demandé à notre agence de concevoir un
modèle de bâtiment pouvant s’adapter à des
contextes différents mais offrant une similarité reconnaissable
entre ces différentes maisons du kakéjiku.
Le concept TA KI développé par l’agence
correspondait bien à ce programme.
Trois mises en situation différente ont été réalisées
avec deux projets de tailles différentes.
Le premier projet est à Kyoto, sur un terrain réel
le long du chemin de la philosophie.
L’autre projet, plus grand pourra s’inscrire dans
d’autres lieux dans d’autres villes du japon.
Ces projets seront présentés pendant la période
de l’HANAMI lorsque les Sakuras (les cerisiers
seront en fleurs), au cours d’une exposition d’Helène
Argelies à Kyoto.
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